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RESSOURCES • ENGAGEMENT & SANTÉ MENTALE

Pourquoi suis-je si épuisé(e) alors que je n’ai pas l’impression d’en faire tant que ça ?

Parce que l’épuisement ne dépend pas seulement de la quantité de choses que nous faisons. Il dépend aussi de ce qu’elles nous coûtent, des ressources dont nous disposons pour y faire face et de tout ce qui continue à mobiliser notre énergie sans être visible dans notre agenda.

Par Emmanuelle Ducassé • 10 min de lecture • Mis à jour en septembre 2026

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Dans cet article

  • Pourquoi l’épuisement ne dépend pas seulement de la quantité de choses à faire

  • Tout ce qui nous fatigue sans apparaître dans notre agenda

  • Continuer à tenir ne signifie pas que tout va bien

  • Pourquoi certaines personnes s’épuisent plus vite que d’autres

  • « Prends soin de toi » : pourquoi ce conseil ne suffit pas

  • Rééquilibrer ne signifie pas seulement en faire moins

  • Par où commencer lorsque l’épuisement s’installe ?

  • Ce que je voudrais que vous reteniez

  • Questions fréquentes

Points saillants

  • Nous pouvons faire moins qu’avant et pourtant être davantage épuisés si nos stresseurs ont augmenté ou si nos ressources se sont affaiblies.
  • Une grande partie de ce qui consomme notre énergie est invisible : préoccupations, interruptions, émotions contenues, manque de reconnaissance, faible autonomie, conflits, hypervigilance ou charge mentale.
  • Sortir de l’épuisement ne consiste pas seulement à supprimer des contraintes, mais aussi à retrouver, renforcer ou créer des ressources.
  • Lorsque la fatigue persiste, s’intensifie ou affecte le quotidien, elle mérite d’être prise au sérieux et éventuellement discutée avec un professionnel de santé.

« Pourtant, je n’ai pas l’impression d’en faire tant que ça. »

Cette phrase, je l’entends régulièrement, et je me la suis aussi dite.

Elle contient souvent une comparaison implicite. Avec ce que l’on faisait auparavant, avec ce que semblent réussir à faire les autres, avec ce que l’on considère comme une quantité « normale » de travail, de responsabilités ou de contraintes. Et puisque, sur le papier, rien ne paraît suffisamment extraordinaire pour justifier un tel niveau de fatigue, on commence parfois par mettre en doute sa propre expérience.

Je devrais pouvoir gérer. Les autres y arrivent. Dans quelques semaines, je serai en vacances. Ça ira mieux.

Le problème est que notre organisme ne tient pas une comptabilité du nombre de lignes cochées dans notre agenda. Ce qui compte davantage, c’est l’écart entre ce qui nous demande de l’énergie et les ressources dont nous disposons pour y répondre.

Pourquoi l’épuisement ne dépend pas seulement de la quantité de choses à faire

Une image que j’utilise beaucoup est celle de la balance entre stresseurs et ressources.

D’un côté se trouvent tout ce qui nous sollicite, nous contraint ou nous coûte : charge de travail, conflits, manque de temps, difficultés familiales, incertitude, interruptions, responsabilités, problèmes de santé, absence de reconnaissance ou encore pression que nous nous imposons nous-mêmes.

De l’autre se trouvent les ressources qui permettent d’absorber cette charge : soutien social, autonomie, sentiment de compétence, qualité des relations, récupération, sommeil, capacité à poser des limites, sentiment de sens, organisation, moments agréables ou possibilités de demander de l’aide.

Cette logique est bien documentée dans la recherche sur le travail. Une méta-analyse portant sur 203 échantillons indépendants et 186 440 personnes montre notamment que les exigences professionnelles sont associées au burnout tandis que les ressources, comme l’autonomie ou un environnement soutenant, sont associées à davantage d’engagement (Nahrgang et al., 2011).

Des travaux menés sur l’épuisement parental aboutissent à une logique très proche : dans une étude longitudinale auprès de 923 parents, Mikolajczak et Roskam montrent que le risque augmente lorsque les facteurs de stress pèsent durablement davantage que les ressources permettant d’y faire face.

Autrement dit, la question n’est pas seulement “combien est-ce que j’en fais ?”, mais “avec quoi est-ce que j’y fais face aujourd’hui ?”

Tout ce qui nous fatigue sans apparaître dans notre agenda

Certaines dépenses d’énergie se voient très bien. Une journée de douze heures, trois enfants malades ou un déménagement laissent peu de place au doute.

D’autres sont beaucoup plus discrètes.

Penser au travail le soir sans réellement travailler. Être interrompu toutes les dix minutes. Devoir masquer son agacement face à un client. Ne pas savoir clairement ce que son responsable attend. S’adapter en permanence à des priorités contradictoires. Craindre de décevoir. Anticiper les besoins de chacun à la maison. Essayer d’éviter un conflit de couple. Se demander si l’on est suffisamment bon parent, manager ou professionnel.

Aucune de ces choses ne rajoute nécessairement une ligne dans la to-do list. Pourtant, elles mobilisent de l’attention, des capacités émotionnelles et de l’énergie.

Les recherches sur le burnout professionnel montrent d’ailleurs que le nombre d’heures travaillées n’explique pas à lui seul l’épuisement. Une méta-analyse récente utilisant 100 échantillons et plus de 53 000 participants retrouve des associations importantes entre l’épuisement physique, cognitif et émotionnel et différents facteurs professionnels ou personnels, tandis que les relations avec le simple nombre d’heures travaillées sont faibles ou non significatives.

C’est une raison importante pour laquelle deux personnes ayant des agendas apparemment comparables peuvent se sentir dans des états totalement différents.

Continuer à tenir ne signifie pas que tout va bien

Pendant longtemps, j’ai moi-même fonctionné avec cette idée que j’allais tenir.

J’étais engagée, efficace, habituée à prendre mes responsabilités. Alors lorsque la fatigue augmentait, je pensais comme beaucoup de personnes : encore un peu, puis il y aura les vacances. Et les vacances allaient évidemment tout remettre en ordre.

À l’extérieur, je continuais à faire ce qu’il fallait. À l’intérieur, ce n’était déjà plus la même histoire.

C’est aussi ce que j’ai retrouvé chez plusieurs personnes accompagnées : la fameuse « poker face ». On continue parce qu’il faut payer le loyer, s’occuper des enfants, répondre aux attentes professionnelles ou simplement parce que reconnaître que l’on n’y arrive plus est terriblement difficile.

La honte et la comparaison sociale n’aident pas. Nous voyons des collègues qui semblent gérer, des parents qui donnent l’impression d’avoir trouvé la recette, des familles souriantes sur les réseaux. Et nous savons finalement très peu de ce qu’elles traversent réellement.

Dans mon cas, mon corps a fini par imposer une pause à travers un malaise vagal. Sans gravité heureusement, mais suffisamment clair pour m’obliger à regarder ce que je n’avais pas vraiment envie de regarder.

La Haute Autorité de Santé souligne d’ailleurs que, dans le burnout professionnel, le déni peut contribuer à retarder la prise en charge.

 

Pourquoi certaines façons de fonctionner consomment énormément d’énergie

Tous les stresseurs ne viennent pas de l’extérieur. Certaines façons de fonctionner peuvent elles aussi déséquilibrer progressivement la balance.

Le perfectionnisme en est un bon exemple. Lorsque l’exigence devient « ce n’est jamais assez », chaque réussite perd rapidement sa valeur puisque l’attention se déplace immédiatement vers ce qui aurait pu être mieux fait. Une méta-analyse portant sur 43 études et près de 10 000 participants montre que les dimensions préoccupantes du perfectionnisme, notamment les inquiétudes liées aux erreurs et à l’évaluation de soi, sont associées au burnout.

J’observe également souvent l’hyper-engagement, la difficulté à dire non, la peur de décevoir, la difficulté à demander de l’aide ou le fait de s’occuper des besoins des autres avant même d’avoir identifié les siens.

Ajoutons à cela une régulation émotionnelle devenue difficile. Lorsqu’une grande partie de notre énergie est mobilisée pour contenir, éviter ou lutter contre ce que nous ressentons, cela peut aussi réduire notre disponibilité mentale et émotionnelle pour le reste.

C’est là que je retrouve beaucoup les piliers du Leadership optimal™ : clarté et alignement, agilité émotionnelle, qualité relationnelle, équilibre et priorités, décision et action lucide. Lorsque plusieurs de ces dimensions deviennent fragiles simultanément, même des activités auparavant anodines peuvent soudain coûter beaucoup plus cher.

 

« Prends soin de toi » : pourquoi ce conseil ne suffit pas

S’il y a une phrase qui agace régulièrement les personnes épuisées que j’accompagne, c’est bien celle-là :

« Prends soin de toi. »

L’intention est généralement excellente. Le problème est que la personne ne demande souvent que cela.

Elle aimerait dormir, souffler, lâcher prise, prendre du temps pour elle, retrouver du plaisir, arrêter de penser à tout. Si elle savait comment appuyer sur le bouton, elle l’aurait probablement déjà fait.

Dire « prends soin de toi » à quelqu’un d’épuisé sans regarder ce qui l’empêche de le faire revient un peu à dire à quelqu’un qui se sent submergé : « sois moins stressé ». L’information n’est pas complètement fausse, mais elle ne fournit pas exactement le mode d’emploi.

Prendre soin de soi peut demander d’apprendre ou de réapprendre à reconnaître ses besoins, demander de l’aide, poser une limite, tolérer la frustration d’autrui, accueillir certaines émotions, revoir ses standards ou accepter que tout ne sera pas fait.

Cela demande parfois du temps. Et surtout du non-jugement.

La phrase « elle se noie dans un verre d’eau » me gêne pour la même raison. Si quelqu’un vit réellement la situation comme un verre d’eau dans lequel il se noie, lui expliquer que le verre est petit ne lui permet pas davantage de respirer.

 

Rééquilibrer ne signifie pas seulement en faire moins

Lorsque quelqu’un est très fatigué, la première intuition consiste souvent à chercher ce que l’on va supprimer.

C’est nécessaire. Certains stresseurs peuvent être retirés, réduits ou négociés. Mais ce n’est qu’une moitié du travail.

L’autre question est : qu’est-ce qui pourrait remettre des ressources dans la balance ?

J’ai souvent constaté que le simple fait de les rechercher change déjà la manière dont une personne regarde sa situation. En période d’épuisement, nous pouvons devenir tellement focalisés sur ce qui ne fonctionne plus que nous ne voyons même plus les ressources encore présentes.

Le soutien social est particulièrement important. Les personnes très épuisées ont parfois tendance à s’isoler, notamment par honte, culpabilité ou sentiment de ne pas vouloir peser sur les autres. Or la littérature sur le burnout montre bien l’importance du soutien social comme ressource, avec des relations variables selon qu’il provient du travail ou de la sphère personnelle, Halbesleben (2006).

Réactiver une ressource peut alors être très concret : appeler quelqu’un, demander une aide logistique, accepter que son conjoint prenne le relais, parler réellement à un collègue, retrouver une activité qui faisait du bien ou simplement cesser de considérer toute pause comme du temps perdu.

Poser des limites peut également devenir nécessaire. Mais là encore, je me méfie des solutions simplistes. J’ai aussi observé que certaines personnes, après s’être longtemps oubliées, peuvent passer temporairement par une phase où leurs propres besoins prennent beaucoup de place. Cela peut faire partie du mouvement de rééquilibrage. Avec le temps, l’enjeu est plutôt de retrouver une capacité à prendre soin de ses propres besoins sans perdre de vue ceux des autres et du collectif.

 

Par où commencer lorsque l’épuisement s’installe ?

Pour moi, la première étape est probablement la moins spectaculaire : arrêter de minimiser ce que l’on vit.

Depuis combien de temps vous sentez-vous comme cela ? Quelques jours après une période exceptionnellement intense ne racontent pas la même chose que plusieurs semaines pendant lesquelles vous vous réveillez déjà fatigué, ne retrouvez plus vraiment votre énergie et commencez à ne plus fonctionner comme auparavant.

Il ne s’agit pas de vous diagnostiquer vous-même.

La fatigue peut avoir de nombreuses causes : surcharge, troubles du sommeil, souffrance psychique, médicaments, infection, anémie, problème thyroïdien ou autre affection médicale. L’Assurance Maladie recommande de consulter lorsque la fatigue persiste plusieurs jours ou semaines malgré des ajustements, devient suffisamment importante pour empêcher les activités ordinaires ou s’accompagne notamment d’une souffrance psychique ou d’autres symptômes.

Si votre épuisement persiste, le médecin traitant constitue donc une porte pertinente. Pour une situation liée au travail, le médecin du travail peut également jouer un rôle important.

Demander de l’aide n’oblige pas à savoir immédiatement de quel professionnel vous avez besoin. La première personne rencontrée peut aussi vous aider à trouver la suivante. Pour vous aider à y voir plus clair, vous pouvez aussi lire : Comment savoir si j’ai besoin d’un psychologue, d’un coach ou d’un autre accompagnement ?

Quelques questions pour regarder votre propre balance

Avant de chercher à tout changer, vous pouvez commencer par observer votre situation avec curiosité :

  • Qu’est-ce qui me demande actuellement le plus d’énergie, même si cela ne prend pas beaucoup de temps ?
  • Quels sujets continuent à occuper mon esprit lorsque je suis censé me reposer ?
  • Quelles ressources étaient présentes il y a quelques mois ou quelques années et ont progressivement disparu ?
  • Qui peut réellement me soutenir aujourd’hui, concrètement ou émotionnellement ?
  • À quoi est-ce que je continue de dire oui alors qu’une partie de moi voudrait dire non ?
  • Mon niveau de fatigue change-t-il lorsque je me repose réellement, ou reste-t-il presque identique ?
  • Depuis combien de temps cette situation dure-t-elle ?

Vous n’avez pas besoin d’obtenir immédiatement une réponse parfaite.

L’objectif est surtout de déplacer la question de « qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? » vers « qu’est-ce qui pèse aujourd’hui sur ma balance, et quelles ressources pourraient être remobilisées ? »

Vous souhaitez commencer par faire le point ?

Le check-up Leadership optimal™ peut vous aider à repérer les dimensions de votre quotidien qui vous soutiennent aujourd’hui et celles qui semblent davantage sous tension.

Il ne constitue ni un diagnostic médical ni une évaluation de burnout. Il offre simplement un premier support pour prendre du recul, identifier quelques déséquilibres et clarifier ce qui mérite votre attention.

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Ce que je voudrais que vous reteniez

Vous pouvez sincèrement avoir l’impression de « ne pas en faire tant que ça » et pourtant être profondément fatigué.

Ce n’est pas nécessairement contradictoire.

Votre énergie disponible n’est peut-être plus la même. Certaines ressources ont pu diminuer. Des stresseurs moins visibles se sont peut-être accumulés. Une part importante de votre énergie est peut-être absorbée par les pensées, les émotions, les relations, les arbitrages ou la nécessité de continuer à tenir.

Chercher uniquement à comparer votre quantité d’activité à celle des autres risque alors de vous faire passer à côté de l’essentiel.

La question la plus utile pourrait être différente : qu’est-ce qui me coûte actuellement autant d’énergie, et de quelles ressources ai-je besoin pour retrouver progressivement davantage d’équilibre ?

Et si cette fatigue dure, s’aggrave ou vous inquiète, la prendre au sérieux n’est pas dramatiser la situation. C’est précisément commencer à en prendre soin.

Questions fréquentes

Pourquoi suis-je épuisé(e) alors que je ne fais pas beaucoup de choses ?

Parce que le niveau de fatigue ne dépend pas uniquement du nombre de tâches réalisées. La charge mentale, les tensions relationnelles, le stress, les interruptions, les émotions, le manque d’autonomie, le perfectionnisme ou l’insuffisance de récupération peuvent consommer beaucoup d’énergie sans être visibles dans un agenda. Les ressources disponibles pour y faire face comptent également beaucoup.

Peut-on être épuisé même si l’on travaille moins qu’avant ?

Oui. Une réduction de l’activité ne garantit pas automatiquement une diminution de l’épuisement. Si les ressources physiques, émotionnelles ou relationnelles sont faibles, ou si d’autres stresseurs restent très présents, une quantité de travail moindre peut malgré tout sembler difficile à supporter. Une fatigue persistante mérite néanmoins d’être évaluée afin d’en rechercher les causes possibles.

Quelle différence entre fatigue et burnout ?

La fatigue est un symptôme très large qui peut avoir de nombreuses causes. Le burnout, au sens de l’OMS, correspond spécifiquement à un syndrome lié à un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès. Il associe épuisement, prise de distance mentale ou cynisme vis-à-vis du travail et sentiment d’efficacité professionnelle réduite. Le terme burnout défini par l’OMS concerne donc le contexte professionnel.

Est-ce que quelques jours de repos suffisent pour sortir de l’épuisement ?

Cela dépend de la cause et du niveau de fatigue. Une fatigue réactionnelle ponctuelle peut effectivement diminuer avec du repos. Lorsque la fatigue persiste malgré le sommeil ou le repos, s’installe dans le temps ou affecte fortement le quotidien, il est préférable de ne pas simplement attendre les prochaines vacances et d’en parler à un professionnel de santé.

Pourquoi est-ce si difficile de « prendre soin de soi » quand on est épuisé ?

Parce que prendre soin de soi ne consiste pas seulement à disposer de temps libre. Cela peut nécessiter de reconnaître ses besoins, demander du soutien, modifier certaines habitudes, poser des limites, accepter de ne pas tout faire ou remettre en question des standards auxquels on tient depuis longtemps. Lorsque l’énergie est déjà très faible, ces changements peuvent eux-mêmes sembler difficiles à engager.

Qui consulter si je me sens épuisé(e) depuis plusieurs semaines ?

Le médecin traitant est une porte d’entrée pertinente lorsque la fatigue persiste ou vous inquiète, car il peut en rechercher les causes physiques ou psychiques et vous orienter si nécessaire. Si la situation est fortement liée au travail, le médecin du travail peut également être sollicité. Selon les besoins, un psychologue ou d’autres professionnels peuvent ensuite intervenir en complément.

Références scientifiques et institutionnelles

Hill, A. P., & Curran, T. (2016). Multidimensional perfectionism and burnout: A meta-analysis. Personality and Social Psychology Review, 20(3), 269–288. https://doi.org/10.1177/1088868315596286.

Mikolajczak, M., & Roskam, I. (2018). A theoretical and clinical framework for parental burnout: The balance between risks and resources (BR²). Frontiers in Psychology, 9, 886. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2018.00886.

Nahrgang, J. D., Morgeson, F. P., & Hofmann, D. A. (2011). Safety at work: A meta-analytic investigation of the link between job demands, job resources, burnout, engagement, and safety outcomes. Journal of Applied Psychology, 96(1), 71–94. https://doi.org/10.1037/a0021484.

Halbesleben, J. R. B. (2006). Sources of social support and burnout: A meta-analytic test of the conservation of resources model. Journal of Applied Psychology, 91(5), 1134–1145.

Haute Autorité de Santé. (2017, mise à jour 2025). Repérage et prise en charge cliniques du syndrome d’épuisement professionnel ou burnout.

Assurance Maladie. (2026). Asthénie (fatigue) : que faire et quand consulter ? 

A propos d’Emmanuelle Ducassé

Emmanuelle Ducassé est fondatrice de Feel&Woop, conférencière, formatrice et professionnelle de l’accompagnement. Après plus de 15 ans d’expérience de terrain, notamment dans le secteur humanitaire, plus de 2 000 heures de formation animées et plus de 3 000 personnes formées ou accompagnées, elle a développé le Leadership optimal™, un système structuré autour de cinq piliers pour renforcer les capacités humaines nécessaires à une action lucide, engagée et durable.

Son travail porte notamment sur le stress, l’engagement, les compétences psychosociales, la santé mentale et le développement du pouvoir d’agir.

15+ ans d’expérience • 2 000+ heures de formation • 3 000+ personnes formées ou accompagnées

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